La STARAQS répond avec plaisir aux questions que vous vous posez.

N’hésitez pas à nous les soumettre.

Vous trouverez les réponses classées par thématique dans la FAQ dans les 48 heures.

Les réponses aux questions que vous vous posez COVID 19 handicap

Gestion de crise

La cellule doit-elle intégrer un ou des représentants IRP ?


L’intégration des IRP n’est pas obligatoire. Vous pouvez bien évidemment inviter un membre IRP si vous pensez qu’il peut utile aux missions définies de la cellule de crise.

Pour plus d’information vous pouvez consulter notamment le document de l’ANACT « Les étapes d'élaboration d'un Plan de Continuité d’Activité », 22/12/2010 :




Comment peut-on organiser la cellule de crise dans une association comptant de nombreux établissements ? Une cellule associative regroupant que des professionnels du siège ? Une cellule par établissement ? une cellule ou un représentant de chaque établissement siège ?


Il faut définir les différents niveaux stratégiques nécessaires à la gestion de la crise, selon l’organisation décisionnaire, fonctionnelle et hiérarchique de l’organisme gestionnaire. Il est essentiel de définir les modalités de communication entre elles (l’information ascendante et descendante).




Pouvez-vous nous donner des précisions sur le webinaire du 16 avril sur la cellule de crise ?


Le prochain Webinar « Animation et pilotage d’une cellule de crise » le 16 avril de 13h45 à 14h30. Inscription sur le site de l’OPCO Santé





Mesures de confinement

Quid des familles qui souhaitent reprendre leur proche à domicile jusqu'à la fin du confinement ?


Il s’agit d’une décision qui relève de la cellule de crise ou du directeur et qui s’appuie sur une évaluation pluridisciplinaire.

Evaluer les motifs de la demande, les modalités de prise en charge et de confinement au sein de la famille.

Informer la famille qu’en cas de retour prématuré, les conditions de ré-admission dépendront de l’évolution de l’épidémie au sein de la structure au moment du retour.




Pourquoi ne pas poursuivre quelques activités avec 1 à 2 usagers en respectant les gestes barrières (handicap psychique) afin de donner des repères spatio-temporels ?


Il est possible d’organiser des activités avec quelques résidents de même statut COVID dans une zone dédiée. Cette organisation doit faire respecter pour les professionnels et les résidents les mesures barrières et les règles d’hygiène adaptées au statut.




Comment déterminer qu'un(e) résident(e) est COVID - pour autoriser une sortie exceptionnelle, dès lors que la personne peut être contaminée et asymptomatique trois jours après un test de dépistage


Le statut COVID d’une personne peut effectivement d’évoluer d’un jour à l’autre, c’est tout l’intérêt du confinement. En cas de nécessité impérieuse, les règles de distanciation sociale et les gestes barrières doivent être appliqués. Le résident doit être accompagné d’un membre du personnel qui s’assurera du respect des mesures de distanciation sociale




On nous interpelle sur l'absence de détecteurs de fumée dans toutes les "chambres"


Nous vous conseillons de vous rapprocher de votre référent sécurité incendie




Est-ce que vous préconisez que les éducateurs qui entrent dans une chambre d'une personnes accompagnée Covid positif soit un éducateur ayant déjà eu le virus ? L’éducateur est-il maintenant immunisé ?


L’étude de l’immunisation des personnes ayant contracté le COVID 19 est en cours. Dans l’attente des résultats et de consignes officielles, l’éducateur doit appliquer les mesures barrières comme l’ensemble du personnel.




A partir de quel moment isoler un résident ? A partir de quand les professionnels doivent-ils mettre des EPI ?


Il est nécessaire d’isoler et de dépister un résident dès l’apparition des signes cliniques évocateurs de COVID. Les signes cliniques sont multiples : toux, fièvre qui peut être fluctuante, oppression thoracique, dyspnée, douleurs musculaires, perte du gout ou de l’odorat, fatigue, diarrhée, …

Les professionnels doivent appliquer les précautions complémentaires gouttelettes et contact dès la mise en isolement du résident.




Les résidents qui reviennent dans l'établissement avec aucun symptôme doivent-elles être en confinement pour éviter tout risque de contamination ou les mesures barrières suffisent ?


Tout résident nouvellement admis est considéré comme un cas probable et doit être mis en isolement 14j dans sa chambre avec surveillance d’apparition de signes d’infection COVID.





Zone COVID

Nous avons eu une réponse de l'ARS qui nous demande de ne pas faire de zone pour les personnes COVID + dans des locaux d'accueil de jour actuellement non utilisés car ce ne sont pas de locaux à sommeil, malheureusement ce sont les seuls bâtiments libres actuellement. Avez-vous eu ce type de réponse ?


Pour information, une structure Handicap a équipé une structure de jour en louant des lits et en l'équipant d'une salle de soins.




Est-il indispensable en cas de zone covid de dédier des professionnels uniquement à cette zone ? Sachant que cela peut être compliqué en termes de professionnelles présents.


Il est conseillé de limiter au strict nécessaire le nombre de professionnels dans une zone dédiée au covid+. Cela limite le risque de propagation du virus. Le principal est de respecter les mesures barrières et d'hygiène contact et gouttelettes.




J'interviens dans des IME et nous mettons en place des zones COVID comme nous demande l'ARS de notre région, mais nous n'avons pas de lits médicalisés (car habituellement nous sommes un externat) qui va payer pour la location des lits ? La structure ? L'ARS?


Nous vous proposons de vous renseigner auprès de votre ARS Délégation départementale ou de votre organisme financeur.




Nous n'avons aucun personnel médical ni para médical, un FH FOH de 24 places sans lieu collectif que des chambres individuelles comment procéder si ce n'est en mode dégradé


Nous pouvons vous proposer plusieurs pistes de réflexion : il est important de veiller à la détection des signes d’infection par le COVID soit par autosurveillance en fonction de la population hébergée soit par le personnel d’aide à la vie quotidienne ou éventuellement par un professionnel libéral. En cas de symptôme évocateur, organiser une consultation médicale pour établir le diagnostic.

Lors d’un cas probable ou confirmé, si vous ne disposez pas des moyens humains et matériel pour assurer la prise en charge et la surveillance du résident (signes de gravité entre autres) il faudra envisager un transfert soit hospitalier soit dans une structure handicap habilitée à recevoir des résidents COVID +. Pour ce dernier cas, vous rapprocher de votre délégation départementale.





Ressources humaines

Quel est le personnel dédié en l'absence d'équipe paramédicale et médicale ? Educateurs et ASH ?


Si vous devez mettre en place une zone dédiée COVID+, vous devez disposez de personnel paramédical. Nous vous conseillons de vous rapprocher de votre délégation départementale pour évoquer votre situation.




Réglementairement peut-on imposer aux salariés la prise de température ?


Les rappels de la CNIL sur la collecte de données personnelles" du 06 mars 2020 cite : "... les employeurs doivent s'abstenir de collecter de manière systématique et généralisée (...) des informations relatives à la recherche d'éventuels symptômes présentés par un employé/agent et ses proches. Il n’est donc pas possible de mettre en oeuvre, par exemple des relevés obligatoires des températures corporelles de chaque employé/agent/visiteur à adresser quotidiennement à sa hiérarchie".

Par ailleurs, selon l'article L.4122-1 du Code du travail : "Chaque employé/agent doit pour sa part mettre en oeuvre tous les moyens afin de préserver la santé et la sécurité d'autrui et de lui-même : il doit informer son employeur en cas de suspicion de contact avec le virus.




Peut-on faire intervenir les IDE libérales pour un appui quand il n'y pas d'équipe paramédicale sur le site ?


Oui, les dispositions se trouvent dans le texte du ministère de la santé : Intervention en EHPAD des professionnels exerçant en ville – 3 avril 2020 – Ministère de la santé




Formation des professionnels de renfort


De nombreux supports de formation sont disponibles sur les sites des ARS, des CPIAS. Vous trouverez sur le site internet de la STARAQS une sélection de documents pratiques.




Quand un personnel a été détecté Covid +, au bout de combien temps peut-il réintégrer son poste ?


Selon l’avis du Haut Conseil de Santé Publique relatif aux critères cliniques de sortie d’isolement des patients ayant été infectés par le SARS-CoV-2 daté du 16 mars 2020 :

Pour un professionnel de santé ne présentant pas de facteur de risque de forme grave :

Au plus tôt au 8ème jour à partir du début des symptômes ;

ET à l’issue d’une période d’apyrexie d’au moins 48 heures (température rectale inférieure à 37,8°C mesurée avec un thermomètre, deux fois par jour, et en l’absence de toute prise d’antipyrétique depuis au moins 12 heures) ;

ET au moins 48 heures à partir de la disparition d’une éventuelle dyspnée (fréquence respiratoire inférieure à 22/mn) et après amélioration franche des autres symptômes (expectoration, céphalée, fatigue, myalgies) ;

AVEC, lors de la reprise des activités professionnelles, au contact de patients, le personnel soignant devra rester porteur d’un masque chirurgical de type 2, pendant les 7 jours qui suivent la levée du confinement. Il est aussi rappelé l’importance du respect des mesures d’hygiène des mains.

Vidéo explicative





Prise en charge du résident

Un résident âgé avec un handicap psychiatrique présent une majoration des troubles du comportement en lien avec le fait qu’il ne sorte pas et ne voie pas sa famille. Comment peut-on gérer la situation ? Quels sont les moyens à mettre en place afin de calmer la situation et rassurer le résident ?


Les visites aux résidents de l’établissement sont interdites afin de protéger les résidents et les professionnels d’un risque de contamination.

De manière dérogatoire, sur autorisation du directeur de l’établissement et après avis de l’équipe pluridisciplinaire, des visites exceptionnelles peuvent être accordées aux familles afin de prévenir une altération importante de l’état de santé du résident : décompensation psychique, troubles du comportement.

Un avis spécialisé psychiatrique peut être sollicité si le résident présente une aggravation de ses troubles.




Comment faire lorsqu'un résident en suspicion de COVID refuse de rester en chambre ? (agitation, déambulation ...)


Il peut être envisagé de définir une zone non utilisée (accueil de jour, salle d’animation …) qui accueillera, durant la journée, les résidents probables et confirmés COVID + présentant une déambulation importante.

Il conviendra de définir, en équipe pluridisciplinaire, les consignes que l’on pourra mettre en œuvre afin de limiter le risque de transmission de l’infection tout en maintenant le mieux possible les habitudes de vie du résident.





Hygiène / Masque / Tenue professionnelle

Pouvez-vous préciser les précautions contact gouttelettes ?


Pour les mesures d’hygiènes, veuillez-vous rapprocher du CPIAS IDF

Tel : 01 40 27 42 00




Existe-il une fréquence optima de bionettoyage des locaux accueillant une unité COVD + ?


Le bionettoyage doit avoir lieu une fois par jour au minimum avec un détergeant-désinfectant de surface.

Pour les mesures d’hygiènes, veuillez-vous rapprocher du CPIAS IDF : 01 40 27 42 00




Nous avons reçu plusieurs questions sur les masques de protections.


Nous vous proposons trois documents qui reprennent les recommandations.

Consignes aux EMS masque et oxygénothérapie CPIAS

CPIAS Information sur l'alternative aux masques

Tout savoir sur le juste masque REPIAS

Pour les mesures d’hygiènes, veuillez-vous rapprocher du CPIAS IDF : 01 40 27 42 00




Concernant l'habillage et le déshabillage. Nous n'avons pas l'habitude de tenues professionnelles. Considérez-vous qu'il soit urgent de s'en équiper ?


Il est préconisé que les professionnels disposent d’une tenue à manche courte changée quotidiennement et entretenue par la structure. Il peut s’agir d’une tenue professionnelle ou à défaut une tenue personnelle dédiée à la structure.

Pour les mesures d’hygiènes, veuillez-vous rapprocher du CPIAS IDF : 01 40 27 42 00





Tests (PCR, sérologiques), contagiosité

Quelle est la proportion de faux positifs PCR ? Nulle ?


Les tests RT-PCR ont une spécificité proche de 100%. Leur sensibilité dépend de la date du test et du lieu de prélèvement (nez, gorge). (Diapositive 9 de notre diaporama).




Nous avons des personnes positives au Covid par test PCR il y a plus d'un mois, qui viennent d'être à nouveau testées positives : cela signifie que les personnes sont encore contagieuses ? Doivent-elles de nouveau être mises en isolement ?


Les tests PCR décèlent les traces d’ARN virale qui peuvent restées détectables pendant plus d’un mois. Cependant, cet ARN détecté n’est pas obligatoirement celui d’un virus actif. Selon les données actuelles, ces personnes ne sont vraisemblablement plus contagieuses en l’absence de symptomatologie évocatrice du COVID 19 et ne doivent donc pas être mises en isolement. (Diapositive 9 de notre diaporama).




Un test PCR positif peut-il l'être pour un autre coronavirus que le COVID 19 ?


Le test RT-PCR étant spécifique à presque 100% au COVID 19, la probabilité qu’il soit positif pour un autre coronavirus est presque inexistante.




Y-a-t-il une certitude sur l'absence de contagiosité au-delà de 14 jours ?


Les recommandations, selon les données actuelles, spécifient que la contagiosité commence 2 jours avant l'apparition des symptômes et jusqu'à 14 jours après les symptômes en l’absence de fièvre et dyspnée depuis plus de 48 heures. Il est à noter que d’exceptionnelles contaminations ont été documentées jusqu’à 21 jours.




Est-il possible d’être Covid+ deux fois de suite ?


Les réinfections au COVID 19 ont fait l’objet de publications. L’hypothèse évoquée est celle d’une deuxième contamination avant que la personne n’ait développé ses anticorps.

Par ailleurs, aujourd’hui la persistance et la durée de protection des anticorps n’est pas documentée (Diapositive 10 de notre diaporama).





Dépistage / Stratégie et résultats

Nos résidents reviennent de 1 mois dans leurs familles, faut-il leur faire un test même s'ils n'ont pas de symptôme ?


Aujourd’hui, il n’est pas recommandé de dépister de manière systématique une personne à titre individuel en l’absence de symptôme. Il convient néanmoins de s’assurer que le confinement et les mesures barrières ont bien été respectées et que le résident n’a pas été en contact avec une personne contagieuse. Il est essentiel de veiller à la bonne compréhension des familles sur l’importance du respect des mesures barrières. (Diapositive 37 de notre diaporama). Si l’établissement n’a aucun cas COVID, il est recommandé de les mettre en zone de quatorzaine et de contrôler, en l’absence de signes cliniques, leur absence de symptomatologie par un test PCR à sept jours.




Quelle est la différence entre la zone de quatorzaine et la zone covid+ ?


La zone COVID + est un espace dédié aux personnes PCR +. Les résidents peuvent avoir des contacts les uns avec les autres ; Elles sont contagieuses.

La zone de quatorzaine est un espace regroupant les personnes en attente d'un résultat de PCR et dont le statut COVID est incertain. Les résidents sont isolés en chambre pour éviter d’être contaminé par les personnes dont le statut virologique est COVID + et éviter de contaminer les résidents dont le statut est COVID moins.

Les mesures d’hygiène sont les mêmes dans les zones COVID + pour éviter le risque de contaminé le personnel et les autres résidents isolé dans la zone (précautions gouttelettes et contact et personnel dédié si possible). (Diapositives 19 et 21 de notre diaporama).




Pourquoi ne pas isoler les résidents COVID + en milieu sanitaire avec unités COVID pour éviter la contamination de tout un établissement (et notamment lorsque les publics accueillis ont des difficultés pour respecter les gestes barrières) ?


La prise en charge des Personne Situation Handicap n’est le plus souvent pas compatible avec les organisations du secteur sanitaire et le personnel sanitaire n’est pas formé pour leur prise en charge spécifique.

Lorsque la situation se présente, le bénéfice-risque individuel pour le résident est collectif et doit faire l’objet d’une réflexion pluriprofessionnel après avis du résident, de sa famille et d’un échange avec la Direction Départementale de l’ARS Ile de France.

Il est important de prendre en compte l’impact que peut avoir une prise en charge par une équipe qui ne connait pas le résident, les spécificités liés à son handicap, son mode de communication.




Pourquoi ne tester que les symptomatiques, puisque l'on peut être contaminé aussi par les asymptomatiques ?


Effectivement, dépister les personnes asymptomatiques permettrait de dépister les porteurs sains et de les isoler. Par contre, pour les personnes PCR-, le résultat du test n’est valable que le jour du test et nécessiterait d’être reconduit très fréquemment…C’est pourquoi la préconisation, de manière opérationnelle, est de s’appuyer en premier lieu sur les symptômes pour déclencher la réalisation d’un test RT-PCR. (Diapositive 7 de notre diaporama). C’est le principe du contact tracing mis en place depuis le déconfinement national visant à tester les cas asymptomatiques. La diffusion des tests sérologiques quand ils seront fiables, devrait aider à répondre à votre question.




Comment organiser la reprise d’activité en accueil de jour ?


Des lignes directrices spécifiques pour la reprise d’activité des accueils de jour ont été rédigé par le Ministère de la Santé « Lignes directrices relatives à la réouverture progressive et encadrée des accueils de jour en externat médico-sociaux ». Ces lignes directrices précise notamment les éléments à prendre en compte dans le Plan de Reprise d’Activité.

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/reprise-activite-externats-medico-sociaux.pdf




Quelle est la différence de conduite à tenir entre une nouvelle admission (résident qui arrive pour la première fois) et une ré admission (retour d’un résident de son domicile ou d’une hospitalisation) pour les adultes et les enfants ?


Pour une ré-admission, il n’est aujourd’hui, pas recommandé de dépister de manière systématique les résidents en l’absence de symptôme. Il convient néanmoins de s’assurer que le confinement et les mesures barrières ont bien été respectées et que le résident n’a pas été en contact avec une personne contagieuse. Il est essentiel de veiller à la bonne compréhension des familles sur l’importance du respect des mesures barrières. (Diapositive 35 et 37 de notre diaporama).

Pour une admission, la réalisation d’une RT-PCR préférentiellement avant l’arrivée est préconisée. Le test doit être réalisé dans les 24 à 48 heures avant l’admission.

Si le test est positif, le résident est orienté vers une zone COVID + ; s’il est négatif, il est accueilli en zone de quatorzaine. L’isolement peut être levé en l’absence de symptômes avec une deuxième PCR négative à J7. (Diapositive 38 de notre diaporama).




Si une personne refuse le test, peut-on refuser son admission dans l’établissement ?


La réalisation d’un test PCR ne peut pas être imposé à un résident. Ce refus ne doit en aucun cas empêcher l’admission d’un résident. Dans ce cas, le résident sera mis en quatorzaine le temps de l’observation clinique. Il bénéficiera durant cette période d’une surveillance clinique à la recherche de l’apparition de symptôme faisant suspecter une infection COVID qui amènera à la réalisation d’un test PCR.




Pourquoi ne pas préconiser un second test après 48h (au lieu de 7 jours) pour limiter au maximum la durée de la 14 aine si le 2eme test s'avérait négatif ?


Les données actuelles sur le virus ont conduit la communauté scientifique à déterminer que le délai d’expression de la maladie est au minimum de 7 jours. Un deuxième test à 48h ne permettait donc pas de lever un isolement de manière certaine.




Dans le cas où le dépistage des professionnels doit être réalisé, suite à la confirmation de cas dans l'établissement, s'impose-t-il aux salariés ou peuvent-ils le refuser ?


Il convient d’expliquer l’intérêt du dépistage des professionnels pour eux-mêmes, leur proche et l’établissement. Les professionnels ont cependant le droit de refuser le test. Dans ce cas, le professionnel doit être isolé pendant 14 jours. Une consultation auprès du médecin du travail peut être sollicitée.




En cas de besoin d'un dépistage de l'ensemble des salariés, en l'absence de médecin dans l'établissement, qui peut réaliser les prescriptions ?


Dans ce cas de figure, le médecin du travail peut prescrire.





Organisation du déconfinement

La prise de température peut-elle être imposée aux professionnels ?


Il est recommandé de demander aux professionnels de prendre leur température à leur domicile avant de venir travailler. Il est essentiel de les sensibiliser de manière précise et factuelle sur les consignes de sécurité. La prise de température ne peut cependant pas leur être imposée. (Diapositive 26 de notre diaporama).




Comment se nomme l'association qui apporte un soutien psychologique aux professionnels du médico-social en Ile de France ?


L’association se nomme le CREAI. Vous pouvez les joindre au 01 87 86 65 90 ou par mail à l’adresse suivante contact@creai-idf.fr

La CRAIF peut également être sollicitée. Vous pouvez les joindre au 01 49 28 54 20 ou par mail à l’adresse suivante contact@craif.org




Comment rouvrir un hébergement avec des chambres doubles et une zone douches et sanitaires communes ?


L’ouverture de la structure d’hébergement peut être réalisée si vous êtes certains que toutes les personnes accueillies ont le même statut COVID.




A partir de quand les retours le week-end seront-ils possibles ? Ils sont extrêmement importants pour l'équilibre des résidents (et des parents).


Sur le principe du déconfinement de la population générale, il revient à chaque structure de définir à quelle date ses allers-retours sont possibles dans les conditions de sécurité qui ne peuvent mettre en cause la responsabilité d’établissement vis-à-vis des autres résidents et des professionnels. Il convient de s’organiser pour les sécuriser. Tout ceci doit être défini dans votre PRA (Diapositives 25 et 37 de notre diaporama).





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